OM 1-3 LILLE COUP D'ARRET AU VELODROME

OM 1-3 LILLE COUP D'ARRET AU VELODROME
En s'incinant à domicile face à de solides Lillois (1-3), les Olympiens, désormais 4e, sont ralentis dans la course à la troisième place et voient Nancy leur repasser devant d'un point.

L'OM est tombé sur un os. Réputée difficile à man½uvrer, l'équipe lilloise a confirmé ces dires au Vélodrome. Les Olympiens avaient pourtant su redresser un début de match emprunté en ouvrant le score sur une tête de Niang (13e). Mais ce fut en deux petites minutes lourdes de conséquences que les hommes de Claude Puel renversèrent la vapeur avec deux buts coup sur coup de Mirallas avant la pause (38e, 40e) au terme d'une fin de mi-temps parfaitement maîtrisée par les Dogues. Si les Marseillais parvenaient à se créer des occasions au retour des vestiaires par Nasri ou Cissé, Makoun brisait pas mal d'espoirs en triplant la mise nordiste (67e). Un revers qui ralentit l'OM dans le sprint final, concédant un point à Nancy au terme de la 34e journée et retournant à la 4e place.


La surprise n'est pas agréable et elle laisse un goût amer car elle est inattendue. Les dernières performances olympiennes laissaient augurer de belles promesses, loin du coup d'arrêt vécu au Vélodrome face à Lille. «Nous avons perdu une bataille importante mais tout n'est pas perdu» estimait Gerets au coup de sifflet final. Car, avec ce revers, l'OM a certes laissé Nancy retrouver la 3e place et a concédé un point dans son mano à mano avec les Lorrains mais il ne s'agit que d'un point et il en reste encore 12 à distribuer avant que le championnat ne ferme son rideau. Toutefois, comment expliquer que l'équipe ait trébuché dans son antre en plein dans le fameux «sprint final» ? Le coach olympien a son idée sur la question : «Sur les trois secteurs du jeu, Lille a été un peu plus fort et j'ai surtout senti que mes joueurs commençaient à être fatigués par le sprint entrepris depuis des mois pour accrocher la troisième place.» Le début de match olympien sur une pelouse rendue glissante par les vagues de pluie confirmait la première thèse de Gerets. Là où Lille faisait preuve d'une circulation de balle précise et d'aucun complexe à l'image du tir de Cabaye (11e), les Olympiens avaient du mal à entrer dans la rencontre.
Pourtant, l'OM arrivait à se remettre sur les bons rails. Sur une faute obtenue par Niang, Nasri plaçait un délice de coup franc sur le crâne du Sénégalais qui, entre deux défenseurs, trompait Sylva (1-0, 13e). Un temps incertain cette semaine, il paraissait au contraire plus en forme que jamais malgré une logique baisse de régime en fin de match. Son entente avec Nasri fut d'ailleurs intéressante. Comme sur le centre de Bonnart, Niang décalait Nasri dans l'axe dont la frappe était contrée par la défense lilloise (17e).
Tout semblait alors couler de source avec un M'Bami impeccable à la récupération et un jeu plus léché de la part des Marseillais. De courte durée malheureusement car Lille ne lâchait pas prise et allait progressivement reprendre l'emprise sur le jeu. Sur une passe en profondeur de Cabaye, Makoun devançait Mandanda dans sa sortie et Mirallas marquait dans le but vide. Au départ de l'action, l'attaquant belge était hors-jeu mais l'arbitre estimait qu'il ne faisait alors pas action de jeu (1-1, 38e). Une égalisation embêtante qui devenait franchement pénalisante quand deux petites minutes plus tard, Mandanda ne maîtrisait pas une frappe de Obraniak et Mirallas marquait de près (1-2, 40e). Malgré tout, le soutien du public était intact. Bastos plaçait encore deux missiles sur coup franc (43e, 45e) alors que Cissé, parti dans la profondeur, tirait au-dessus (45e+1).
La seconde période allait plutôt illustrer le coup de mou physique évoqué par le coach. Malgré la frappe enroulée de Niang qui ne passait qu'à quelques centimètres du poteau droit (48e) ou le coup franc très lointain de Nasri claqué par Sylva (62e) mais aussi la tête de Cissé en extension qui flirtait avec le montant (63e), les Marseillais montrèrent moins d'impact au fil des minutes. Fatalement, sur un coup de billard dans la surface olympienne, le tir a priori manqué de Cabaye profitait à Makoun, tout seul pour pousser le ballon dans les filets en taclant (1-3, 68e). Sur les tirs de Nasri (69e) et Valbuena, entré en cours de jeu (71e), Sylva ne tremblait pas même si le portier sénégalais était plus surpris par le coup franc au-dessus du lutin olympien (84e). Autant d'occasions qui ne permettaient pas de rattraper un écart devenu bien difficile à combler. Comme à Lorient il y a quelques semaines après le revers à domicile contre Sochaux, le déplacement à Monaco dimanche prochain devra permettre de rattraper les points perdus.

# Posté le lundi 21 avril 2008 13:22

METZ 1-2 OM : TROISIEMES !

METZ 1-2 OM : TROISIEMES !
Soirée idéale pour les Olympiens qui se sont imposés à Metz, 1-2, pendant que les Nancéens s'inclinaient sur le même score à Lille. L'OM est désormais 3e grâce à une meilleure différence de buts !

Dans une rencontre mal engagée, les Phocéens se sont finalement sortis du guêpier. Ils ont privé les Messins de baroud d'honneur, condamnés mathématiquement à la Ligue 2 au coup de sifflet final. Une semaine après le brillant succès face à Lyon, les joueurs d'Eric Gerets durent sortir le bleu de chauffe pour rattraper leur retard si vite concédé. Barbosa avait en effet créé la surprise (1-0) à la 3e minute.
Une avance qui ne résista pas longtemps. Au terme d'un beau mouvement collectif, Akalé décalé Cissé pour l'égalisation (1-1, 14e).
Sauvé par sa transversale après une sortie manquée devant Niang (20e), Marichez fut moins en réussite sur la frappe météorique de Nasri, à la 57e, qui heurta le dessous de la barre avant de terminer sa course dans les filets. Un but magnifique, synonyme de succès phocéen et de 3e place au classement.



La rencontre piège par excellence. Jouée d'avance pour certains. Où seule la victoire compte. Où tout autre résultat génère incompréhension et déception. Pourtant, il tombait sous le sens que ce match, vécu comme un gala par les Messins, allait être plus serré que le classement entre les deux équipes.
Pour des raisons qui n'auront échappé à personne, Metz a livré une prestation comme on en réalise quand on évolue libéré, sans complexe. Le début de match a donné le ton. Trois minutes de jeu, et la lanterne rouge s'alluma en ouvrant la marque par Barbosa, seul devant Mandanda, après un centre appliqué de Gueye (1-0).
Heureusement, la fête tourna court. Les écharpes bleues et blanches, si nombreuses aux quatre coins de Saint-Symphorien, purent s'agiter dix minutes plus tard pour l'égalisation phocéenne. Il y avait à saluer un mouvement collectif de haut niveau, composé d'un centre de Bonnart, d'un contrôle orienté d'Akalé suivi d'un décalage pour Cissé. L'international français ouvrit alors son pied, sans contrôle, et trompa Marichez (1-1).
Son deuxième geste, après un cri de joie, fut d'enjoindre tous ses coéquipiers à se relancer de nouveau à l'attaque pour faire la différence. Et cela illustrait bien l'esprit olympien. Où la manière d'un match difficile devait s'effacer devant le résultat brut.
D'autant plus qu'à la pause le vent venu depuis Villeneuve-d'Ascq apportait la nouvelle de la domination lilloise sur Nancy (2-1). Et bien sûr, Eric Gerets ne manqua pas de communiquer ce score à ses joueurs. Cela décupla leur envie. Jusqu'au but du soulagement, inscrit par Samir Nasri d'une frappe magistrale sous la barre aux 20 mètres (1-2, 57e). Une réalisation qui rappela celle réussie par Franck Ribéry, il y a deux saisons, contre Nantes.

L'OM était passé devant. L'essentiel était fait. La suite n'en fut pas moins mouvementée, avec une fin de match quelque peu crispante. Metz jouant le tout pour le tout. Et les Marseillais, à l'image d'un tacle décisif rageur de Cissé dans la surface, serrant les dents pour garder coûte que coûte leur avantage.
Ce qu'ils réussirent, malgré une alerte provoquée par une tête de Gueye qui retomba juste au-dessus des buts de Mandanda (90e+1). Signant ainsi un succès qui leur permet de reprendre leur destin en mains.

# Posté le dimanche 13 avril 2008 03:29

Eric Gerets : « Si l'équipe joue tous les matches de la même façon... »

Eric Gerets : « Si l’équipe joue tous les matches de la même façon… »
Exigeant, Eric Gerets n'emploie jamais le mot satisfaction à la légère. C'est le cas, au lendemain du succès face à Lyon. S'exprimant dans « L'½il du coach » sur le sprint avec Nancy, l'entraîneur olympien estime que la pression de la fin de saison jouera un rôle.

Etes-vous conscient de la performance réalisée par l'OM dimanche soir ?
Oui, bien sûr. On a livré un grand match, avec une première mi-temps de très haut niveau. Ce fut une performance extrêmement collective. Tout le monde a accompli sa tâche pratiquement à la perfection. En première période, nous avons inscrit deux buts, et eu une occasion pour en marquer un troisième. Il y a beaucoup de raisons pour être satisfait.

Durant la semaine, il y a eu cette petite polémique sur la déclaration de Grégory Coupet (*). Finalement, avez-vous affiché sa déclaration dans le vestiaire ?
Non, je n'ai pas insisté là-dessus, ce n'était pas nécessaire. Cela avait déjà eu son effet. Je crois que sur ce match, tous mes joueurs ont montré qu'ils voulaient prendre part au sprint final. Et pour que ce soit possible, il fallait gagner cette rencontre.

Avez-vous mis l'accent sur quelque chose en particulier dans votre préparation, sur l'importance de ce rendez-vous. Ou bien la pression est-elle naturellement montée toute seule ?
Non. Ca monte automatiquement. Non, là où j'ai insisté c'est sur du travail court, tactique sur ce que je voulais voir de mes attaquants quand nous perdions le ballon. Ils ont fait ça très bien, peut-être pour la première fois de la saison.


« Ce sont trois points qui nous permettent de rester tout près de Nancy. Le fait qu'on les prenne contre Lyon, c'est plus beau encore »

Quand votre équipe a signé deux buts en deux minutes, vous êtes vous dit que c'était gagné ?
Non. Même si le deuxième goal a choqué les Lyonnais quand même un peu... D'autant qu'ils venaient de perdre Toulalan, et que sans lui c'est une autre équipe. Autant quand Fred a été remplacé par Ben Arfa, Lyon a été plus fort. Autant, cela n'a pas été la même chose quand Toulalan, qui est un joueur important, a du sortir.
En deuxième mi-temps on a souffert car la fraîcheur pour défendre n'était plus tout à fait là chez mes attaquants. En plus, Lyon a alors montré son vrai visage, celui d'une équipe de grande classe. Il nous a fallu ce 3e goal pour être plus tranquilles.

Le but lyonnais, encaissé juste avant la mi-temps, vous a-t-il touché au moral ?
Bien sûr. Même si on ne le montre pas trop, tout le monde a été touché. Mais la réaction a été bonne. Avant de sortir pour la 2e mi-temps, j'ai senti que la concentration, la discipline, et la volonté étaient de nouveau là à 100%.

Pape Diouf nous déclarait après la rencontre que le 3e but de Mamadou Niang était peut-être un des plus importants de la saison...
On aurait aussi pu gagner seulement 2-1. Mais je vois ce que veut dire Pape. Ce 3e but nous a donné un peu de soulagement. En plus, le public a senti qu'on allait peut-être avoir des moments difficiles mais qu'il fallait encourager encore plus l'équipe. Et, à propos de l'atmosphère dimanche, on peut dire qu'on a vécu une soirée exceptionnelle de ce point de vue là aussi.

Quand il ne restait plus que quelques minutes à jouer, et que l'OM avait sa victoire en mains, avez-vous pu prendre le temps de savourer cette 2e victoire de la saison contre Lyon ?
Ce sont surtout trois points qui nous permettent de rester tout près de Nancy. Le fait qu'on les prenne contre Lyon, c'est plus beau encore. Prendre 6 points sur 6 à cette équipe, c'est assez intéressant...


« Il faut voir comment Nancy va vivre avec la pression »

Etes-vous surpris par la constance des performances de Nancy ?
Non, Nancy a des bons joueurs. Mais ils vont quand même à présent sentir la pression. Et il faut voir comment ils vont vivre avec. Nous, à Marseille, nous l'avons connue dès le début de la saison.

Samedi à Metz, l'OM passera d'un extrême à l'autre, avec un déplacement chez la lanterne rouge. Sur quoi allez-vous mettre l'accent cette semaine ?
D'abord, que mes joueurs se reposent un peu, car ils ont beaucoup donné. S'il fallait insister sur une chose ce serait qu'on ne doit pas accepter de ne pas jouer toujours de cette même façon. Quand chacun fait sa tâche, tout devient plus facile.

Sur quoi va se jouer la fin du championnat et le coude à coude avec Nancy ?
Sur des détails. Le stress peut jouer un rôle. Et si on a une équipe qui joue de la même façon qu'hier, on ne perdra plus aucun match.

# Posté le lundi 07 avril 2008 14:42

Eric Gerets : "On a gagné un match-clef"

Eric Gerets : "On a gagné un match-clef"
«En cas de défaite, l'OM aurait été dans la misère» affirme l'entraîneur marseillais pour qui cette victoire place Marseille dans de bonnes dispositions avant de recevoir Lyon.

On imagine que vous êtes satisfait après le succès à Lorient...
Oui, car cela nous permet de revenir à trois points de la troisième place et de mettre Lorient à sept. On aurait perdu, Lorient serait à un point de nous. C'était important de gagner.

Y'avait-il une pression particulière après la défaite à Sochaux ?
J'étais mécontent avant la rencontre, comme mes joueurs d'ailleurs. Tout n'était pas mauvais mais beaucoup de choses n'étaient pas bonnes. On est reparti sur de bonnes bases en faisant circuler le ballon. Là, c'était mieux même si beaucoup de personnes disent que ce n'était pas bon en première période. En seconde période, on a essayé de jouer au ballon en faisant circuler le ballon. Après le but, il y a eu une belle réaction de l'équipe. Cela fait plaisir, il était temps !

Que pensez-vous de l'action qui amène le penalty ?
Sur le moment, on a un sentiment d'injustice et en le revoyant, c'est encore plus clair. Il n'y avait pas penalty.

L'OM encaisse un penalty juste avant la pause. Que s'est-il passé dans le vestiaire ?
J'ai changé mon équipe car je sentais que Samir Nasri était mieux que lors des rencontres précédentes. Je voulais écarter le jeu avec deux joueurs sur les ailes. Bolo Zenden et Modeste M'Bami étaient biens dans le match, cela pouvait permettre à Samir d'être encore plus libre. Je crois que le secteur offensif a fait un bon travail en seconde période.

Certains ont dit que vous aviez réprimandez vos joueurs à la pause...
Tu peux gueuler une fois mais pas trois jours de suite sinon cela perd de son intérêt. J'ai juste dit qu'il fallait continuer à faire circuler le ballon, être plus rapide car on était un peu lent en première période. Avec le changement, on était encore mieux.

Kanga Akalé a fait probablement son meilleur match avec l'OM...
Je l'avais mis sur le côté droit et Mamadou Niang à gauche car ils sont très forts quand ils rentrent dans le jeu. Il a marqué un beau but, un but important pour l'équipe. Il vient de loin car il était sur le banc dans son ancien club. Cela doit lui redonner de la confiance.

Quand Mamadou Niang joue, l'OM marque et gagne. Les statistiques parlent d'elles-mêmes...
Il l'a prouvé durant toute la saison. Il devient plus complet, il perd moins de ballons. Ses passes sont plus nettes. Il devient meilleur.

Pour vous, ce match était-il un tournant ?
En cas de défaite, l'OM aurait été dans la misère. Pour moi, cela aurait été terminé notamment en se penchant sur le programme (Bordeaux, Lyon...). C'était un match-clef.

Avez-vous retrouvé l'état d'esprit d'il y a quelques semaines ?
Pas encore tout à fait mais on est sur le bon chemin. On a de nouveau joué au football en se procurant des occasions de buts.

Pour vous, est-ce particulier de recevoir l'OL ?
C'est un match avec trois points en jeu. C'est un match spécial car c'est l'équipe la plus forte du championnat depuis sept ans. Lyon est l'équipe la plus forte.
Un homme sera à surveiller à Lyon, c'est Keita qui est très en forme en ce moment...
Avec un joueur d'une telle qualité, il faut savoir être patient car ce n'est pas possible qu'il perde toutes ses qualités en quelques mois. Il était extraordinaire à Lille et il redevient le joueur qu'il était avant.

Etes-vous inquiet par les coups francs de Juninho ?
Oui, il faudra éviter de commettre des fautes autour de la surface de réparation mais les joueurs le savent aussi bien que moi.

Après la défaite contre Sochaux, l'OM va retrouver son public du Vélodrome face à Lyon. L'occasion de renouer les liens pour la fin de saison...
C'est un travail à long terme. Après une déception, il faut essayer de le satisfaire. On l'a déjà fait de nombreuses fois cette saison depuis que je suis ici. Le public a le droit de voir une équipe qui va lutter plus de 90 minutes pour remporter les trois points.

# Posté le mardi 01 avril 2008 08:35

HOMMAGE A TOI THIERRY

HOMMAGE A TOI    THIERRY
Durant le match de l'équipe de France A' face au Mali, nous avons eu la douleur d'apprendre le décès de Thierry Gilardi suite à une crise cardiaque à l'âge de 49 ans. L'ensemble des médias de l'Olympique de Marseille se joint à la tristesse de sa famille et de ses proches dans ses moments difficiles.
Commentateur des événements sportifs en direct sur Canal+, il est ensuite devenu directeur de la rédaction des sports de la chaîne à péage. En janvier 2005, il signe chez TF1 afin de commenter les matches de l'équipe de France avec Jean-Michel Larqué avec qui il commentait également les matches de Champions League. Présentateur de l'émission dominicale Téléfoot, Thierry Gilardi, marié et père de trois enfants, était un grand amateur de rugby. Il avait d'ailleurs commenté des rencontres de la Coupe du monde rugby sur TF1 et était vice-président du Stade Français.


« C'est une nouvelle qui me bouleverse », a déclaré Pape Diouf après l'annonce du décès de Thierry Gilardi. « On a encore le souvenir d'une journée extraordinaire passée avec lui à la Commanderie il y a quelques semaines (à l'occasion de l'enregistrement de l'émission Téléfoot, le 2 mars dernier, ndlr) au cours de laquelle on eut droit à tout ce que Thierry incarnait : professionnalisme, gentillesse, disponibilité, et enthousiasme. Il est vrai que dans une situation comme celle-ci, aussi injuste, on utilise souvent des mots de circonstance. Ce n'est pas le cas ce soir. Thierry était un journaliste profondément attachant. Avec sa disparition ce n'est pas seulement la famille de la télévision qui est en deuil, mais aussi toute la famille du football. Il nous manquera beaucoup. Son absence retentira cruellement dès ce soir (lors de France-Angleterre, au Stade de France, que doit diffuser TF1). Sa voix enthousiaste résonnera encore longtemps dans nos mémoires »


Au nom de tous ses fidèles lecteurs, envoie toutes ses condoléances à sa famille...


THIERRY ON T'AIIME
# Posté le mercredi 26 mars 2008 08:41