Après avoir frappé deux fois les poteaux en première mi-temps, l'OM a connu une fin de match difficile, s'inclinant 2-0. Insuffisant cependant pour l'empêcher de continuer sa route en Coupe de l'Uefa.
L'OM sera au rendez-vous qu'il s'était fixé. Le 6 mars, les Phocéens recevront le vainqueur du 16e de finale entre le Zenit et Villareal (en soirée). Et si le score final pourrait laisser imaginer que l'équipe s'est faîte peur, le Spartak n'a réellement cru en ses chances de renverser la nette tendance de l'aller qu'à cinq minutes de la fin, après le but de Pavluchenko. Ce fut trop court. Et cela aurait été un vrai petit scandale, tant la rencontre livrée par les Marseillais, et notamment la première période, ne pouvait leur réserver les prolongations.
Ce ne fut pas une promenade de santé. On s'en doutait. L'OM s'était préparé au climat, à la surface de jeu, et bien sûr à la réaction de son adversaire giflé à l'aller. On ne badine pas avec l'honneur en Russie. Les joueurs de Cherchesov ont donc tout entrepris pour redorer le leur, rêvant aussi à un improbable exploit. Pour l'OM, il était donc indispensable de se murer de sérieux. Et, comme l'avait appelé de ses v½ux Eric Gerets la veille, compléter le professionnalisme d'une bonne dose d'offensive. Celle-ci prit la forme de contres rapides en première période, notamment côté droit où Maidana avait un mal de chien à contenir les montées et les poussées dans son couloir. Il fut aussi beaucoup question de frappes. Deux de Valbuena (10e) et Cissé (36e) heurtèrent même le poteau, dans un stade redevenu subitement silencieux.
Le montant résonnait presqu'encore quand le Spartak prit l'avantage. Pavlenko, à bout portant, fusillant Mandanda à la grande joie du virage russe (40e, 1-0). Auteur d'un bon plongeon devant Willeton auparavant (22e), le portier n'avait cette fois guère eu la place de signer un nouvel exploit. Concédée à cinq minutes de la pause, dans un joli vacarme, cette ouverture du score laissait présager des moments difficiles aux joueurs marseillais.
Et notamment un début de deuxième mi-temps entreprenant des Moscovites. Ils y jouèrent leur va-tout. Mais les Phocéens eurent le répondant nécessaire. Pas une once de panique. Une vraie robustesse. La charpente ne vacilla pas. Les Olympiens surent remettre le pied sur le ballon. Sans, par contre, parvenir à reporter le danger devant le but de Pletikosa. On aurait ainsi pu en rester sur cette courte défaite. Mais une attaque placée du Spartak allait pimenter la fin de rencontre. Pavluchenko ne manquant pas une occasion en or, au point de pénalty, après un arrêt réflexe fantastique de Mandanda (85e, 2-0). Autant dire que les « ch½urs de l'armée rouge » du Spartak reprirent de plus belle, poussant leurs protégés vers les prolongations. Et comme toujours en pareille situation ces rushs de la dernière chance laissèrent aussi des espaces pour un contre fatal. Les partenaires de Cana n'en tirèrent pas les fruits. Mais la qualification qu'ils étaient venus chercher, était bien là dans leurs valises à l'heure de rentrer à Marseille.
L'OM sera au rendez-vous qu'il s'était fixé. Le 6 mars, les Phocéens recevront le vainqueur du 16e de finale entre le Zenit et Villareal (en soirée). Et si le score final pourrait laisser imaginer que l'équipe s'est faîte peur, le Spartak n'a réellement cru en ses chances de renverser la nette tendance de l'aller qu'à cinq minutes de la fin, après le but de Pavluchenko. Ce fut trop court. Et cela aurait été un vrai petit scandale, tant la rencontre livrée par les Marseillais, et notamment la première période, ne pouvait leur réserver les prolongations.
Ce ne fut pas une promenade de santé. On s'en doutait. L'OM s'était préparé au climat, à la surface de jeu, et bien sûr à la réaction de son adversaire giflé à l'aller. On ne badine pas avec l'honneur en Russie. Les joueurs de Cherchesov ont donc tout entrepris pour redorer le leur, rêvant aussi à un improbable exploit. Pour l'OM, il était donc indispensable de se murer de sérieux. Et, comme l'avait appelé de ses v½ux Eric Gerets la veille, compléter le professionnalisme d'une bonne dose d'offensive. Celle-ci prit la forme de contres rapides en première période, notamment côté droit où Maidana avait un mal de chien à contenir les montées et les poussées dans son couloir. Il fut aussi beaucoup question de frappes. Deux de Valbuena (10e) et Cissé (36e) heurtèrent même le poteau, dans un stade redevenu subitement silencieux.
Le montant résonnait presqu'encore quand le Spartak prit l'avantage. Pavlenko, à bout portant, fusillant Mandanda à la grande joie du virage russe (40e, 1-0). Auteur d'un bon plongeon devant Willeton auparavant (22e), le portier n'avait cette fois guère eu la place de signer un nouvel exploit. Concédée à cinq minutes de la pause, dans un joli vacarme, cette ouverture du score laissait présager des moments difficiles aux joueurs marseillais.
Et notamment un début de deuxième mi-temps entreprenant des Moscovites. Ils y jouèrent leur va-tout. Mais les Phocéens eurent le répondant nécessaire. Pas une once de panique. Une vraie robustesse. La charpente ne vacilla pas. Les Olympiens surent remettre le pied sur le ballon. Sans, par contre, parvenir à reporter le danger devant le but de Pletikosa. On aurait ainsi pu en rester sur cette courte défaite. Mais une attaque placée du Spartak allait pimenter la fin de rencontre. Pavluchenko ne manquant pas une occasion en or, au point de pénalty, après un arrêt réflexe fantastique de Mandanda (85e, 2-0). Autant dire que les « ch½urs de l'armée rouge » du Spartak reprirent de plus belle, poussant leurs protégés vers les prolongations. Et comme toujours en pareille situation ces rushs de la dernière chance laissèrent aussi des espaces pour un contre fatal. Les partenaires de Cana n'en tirèrent pas les fruits. Mais la qualification qu'ils étaient venus chercher, était bien là dans leurs valises à l'heure de rentrer à Marseille.




