Avec une attaque fertile et un jeu plaisant, l'OM ravit actuellement les travées du Vélodrome. La raison : principalement une ambiance de groupe au beau fixe selon les Olympiens.
Des buts, du jeu, des victoires, que demander de plus quand on se rend au Vélodrome ? Particulièrement gâtés ces derniers temps, le public olympien s'est délecté des douze buts en trois matches pour autant de succès et une kyrielle d'occasions de buts. «On savoure» commente un Benoît Cheyrou à son zénith en ce début d'année et qui apporte son analyse : «Tout le monde a pris conscience de certaines choses, on s'est rendu compte qu'en faisant les efforts collectivement, les individualités ressortaient forcément. Et puis, on est tous en forme au même moment, chacun devient donc plus dangereux.» Une conscience collective, un regain de forme physique, mais ce n'est pas tout. Eric Gerets le souligne depuis plusieurs semaines, l'ambiance dans le groupe est radieuse et cela transparaît sur la pelouse. Une solidarité incarnée par la réaction des joueurs marseillais après l'agression monégasque sur Valbuena. «Je commence à voir un groupe qui n'accepte pas ce genre de choses et cette ambiance permet de se sentir bien sur la pelouse. En plus, ils s'amusent en arrivant à contrôler le jeu. Le nombre de buts, les occasions, le spectacle, il faut continuer comme ça. Et si on peut marquer trois buts de plus, il ne faut pas hésiter.» Pour l'heure, le public est déjà aux anges.
Avec un ½il assez neuf sur la question, Elliot Grandin confirme ces dires. «Ca se ressent dans le jeu, précise-t-il, je ne sais pas si ça se voit depuis les tribunes mais sur le terrain, j'ai senti une équipe à l'aise au jeu varié, avec de la mobilité. Ca a d'ailleurs rendu mon intégration beaucoup plus facile.» D'autres paramètres entrent certainement aussi en jeu comme le retour en forme d'éléments moteurs comme Nasri et Cissé (le tout sans le meilleur buteur Niang qui était à la CAN), ou un système tactique performant. Le triangle offensif formé par Nasri/Valbuena/Cissé fait ainsi des ravages (10 des 12 derniers buts au Vel').
Toutefois, le coach juge son équipe encore perfectible sur quelques aspects comme certains beaux gestes inutiles et des pertes de ballons qui «peuvent remettre l'adversaire dans le match.» «On n'est pas encore sur les rails on est sur la bonne voie mais pas encore à notre top niveau» ajoute-t-il dans ce sens.
Un autre progrès à réaliser concerne les performances à l'extérieur. Si l'OM reste sur une impressionnante série de cinq victoires consécutives au Vélodrome en L1 (15 points sur quinze possibles), le bilan hors de ses bases est moins prolixe, toujours en championnat. Avec une dernière victoire à Lyon le 11 novembre, l'équipe a engrangé six points sur quinze (une victoire, trois nuls et une défaite). La solution pour changer la donne ? «Avoir 60.000 spectateurs derrière nous» plaisante Cheyrou. Ce ne sera pas le cas à Nice dimanche mais le groupe aura assez d'arguments à faire valoir.
Des buts, du jeu, des victoires, que demander de plus quand on se rend au Vélodrome ? Particulièrement gâtés ces derniers temps, le public olympien s'est délecté des douze buts en trois matches pour autant de succès et une kyrielle d'occasions de buts. «On savoure» commente un Benoît Cheyrou à son zénith en ce début d'année et qui apporte son analyse : «Tout le monde a pris conscience de certaines choses, on s'est rendu compte qu'en faisant les efforts collectivement, les individualités ressortaient forcément. Et puis, on est tous en forme au même moment, chacun devient donc plus dangereux.» Une conscience collective, un regain de forme physique, mais ce n'est pas tout. Eric Gerets le souligne depuis plusieurs semaines, l'ambiance dans le groupe est radieuse et cela transparaît sur la pelouse. Une solidarité incarnée par la réaction des joueurs marseillais après l'agression monégasque sur Valbuena. «Je commence à voir un groupe qui n'accepte pas ce genre de choses et cette ambiance permet de se sentir bien sur la pelouse. En plus, ils s'amusent en arrivant à contrôler le jeu. Le nombre de buts, les occasions, le spectacle, il faut continuer comme ça. Et si on peut marquer trois buts de plus, il ne faut pas hésiter.» Pour l'heure, le public est déjà aux anges.
Avec un ½il assez neuf sur la question, Elliot Grandin confirme ces dires. «Ca se ressent dans le jeu, précise-t-il, je ne sais pas si ça se voit depuis les tribunes mais sur le terrain, j'ai senti une équipe à l'aise au jeu varié, avec de la mobilité. Ca a d'ailleurs rendu mon intégration beaucoup plus facile.» D'autres paramètres entrent certainement aussi en jeu comme le retour en forme d'éléments moteurs comme Nasri et Cissé (le tout sans le meilleur buteur Niang qui était à la CAN), ou un système tactique performant. Le triangle offensif formé par Nasri/Valbuena/Cissé fait ainsi des ravages (10 des 12 derniers buts au Vel').
Toutefois, le coach juge son équipe encore perfectible sur quelques aspects comme certains beaux gestes inutiles et des pertes de ballons qui «peuvent remettre l'adversaire dans le match.» «On n'est pas encore sur les rails on est sur la bonne voie mais pas encore à notre top niveau» ajoute-t-il dans ce sens.
Un autre progrès à réaliser concerne les performances à l'extérieur. Si l'OM reste sur une impressionnante série de cinq victoires consécutives au Vélodrome en L1 (15 points sur quinze possibles), le bilan hors de ses bases est moins prolixe, toujours en championnat. Avec une dernière victoire à Lyon le 11 novembre, l'équipe a engrangé six points sur quinze (une victoire, trois nuls et une défaite). La solution pour changer la donne ? «Avoir 60.000 spectateurs derrière nous» plaisante Cheyrou. Ce ne sera pas le cas à Nice dimanche mais le groupe aura assez d'arguments à faire valoir.

